Évoluer vers la meilleure version de soi requiert un changement radical de direction et de maintenir une conscience constante de ses choix et de ses valeurs – Diane

Qui suis-je réellement ? Quelles sont mes aspirations ? Est-ce que je me sens épanouie sur le plan sentimental et sexuel ? Quelle est ma vision de l’amour et de la sexualité ? Pourquoi ai-je si désespérément ressenti le besoin d’être en couple ? Ces questions ont été le point de départ de ma réflexion sur ma vie amoureuse, entreprise il y a plusieurs années de cela suite à des relations qui, hormis des leçons précieuses, ne m’ont jamais aidée à devenir une femme comblée.

En quête d’un bonheur parfait et d’une sexualité épanouie sans contrariétés

J’étais convaincue de ne pas être et n’avoir « assez ». Pour me sentir exister et complète, j’estimais essentiel d’être en couple avec ou sans amour, tant que j’avais quelqu’un à mes côtés avec qui partager du temps. Ma sexualité en pâtissait, aucun rapport ne me procurait du plaisir, créant beaucoup d’appréhension avant l’acte, c’était misérable et non conforme à mes préférences. En tant que femme, je n’étais pas du tout épanouie, ni sur le plan personnel, ni sur le plan sexuel. Il me fallait donc trouver un équilibre entre les deux pour accéder à cet épanouissement.

Dans le passé, j’ai entrepris un « voyage sensoriel » avec cet homme (que je ne cite plus), combinant écoute, douceur, patience, et naturellement plaisir, le vrai celui qui nous fait grimper sur un nuage de sensation intense. Partager et expérimenter, avec lui ces sensations fut agréable, bien que ce voyage m’a conduite dans l’obscurité, cet homme m’a littéralement brisée le cœur au point où j’en ai entendu ses craquements, c’est dire le choc !  Je voulais de tout mon cœur qu’il demeure mon seul et unique partenaire jusqu’à la fin de mes jours,  avec lui je me sentais en sécurité, respectée, écoutée, en somme bien traitée.
Toutefois, avant ma restauration, il était celui que je considérais comme mon partenaire idéal, notre compatibilité sexuelle était selon moi indéniable. Inconsciemment, je cherchais à retrouver cette expérience avec un autre après lui, aspirant à une connexion aussi intense. Je désirais cette même intimité avec celui qui m’accompagnait, allant jusqu’à comparer la taille (je vous laisse imaginer) et ses performances.
Ces moments mettaient en lumière un manque criant de connaissance de soi, une ignorance de mes propres attentes en matière d’amour et de sexualité, ainsi qu’un lien d’âme profond puisque j’étais toujours attachée à ce fameux ex, ça engendrait en moi de la contrariété et de l’insatisfaction !
Le passé dominait sur le présent rendant impossible d’en profiter pleinement, c’était un signe de multiples préoccupations qui dérobaient ma paix.

À cette époque, l’amour prenait une signification différente, pour moi être en couple impliquait d’intégrer des relations intimes, la sexualité était comme une arme dont je me servais pour garder l’homme à mes côtés, tant que je le satisfaisais ça « nous » convenait, ce même au détriment de mes propres besoins et désirs. L’essentiel pour moi résidait dans le fait d’avoir un homme me déclarant sa flamme, m’offrant des cadeaux, et avouant son incapacité à vivre sans moi. Sans cela, je me sentais comme traverser le désert de mon existence.
Était-il une nécessité ? Avais-je une vraiment envie de lui ? Non, car cela me conduisait à m’oublier totalement au profit d’un homme, je quittais ma zone de confort pour m’installer dans la sienne, je m’oubliais, j’étais insatisfaite.

Avec le temps, je prenais conscience de la méconnaissance de ma propre personne et de mon corps, j’écoutais encore moins la voix de mon cœur. Qui étais-je en tant que femme et quelles étaient mes attentes ?
Je persistais dans une relation qui me rendait malheureuse car je m’obstinais, croyant qu’une présence masculine me complimentait. Il m’était impossible d’envisager le célibat. Chaque jour qui s’écoulait, une plaie s’ouvrait en moi, me transformant ainsi en femme blessée en quête désespérée d’un bonheur qui me correspondrait, celui qui s’appuie sur mes aspirations où le bonheur ne serait terni ni par une idylle bercée d’un son de violon strident ni une sexualité insatisfaisante où la contrariété ne primerait pas sur mon plaisir.
Puis un jour j’ai renoncé à courir après l’amour, peut-être était-il en réalité enfoui au plus profond de mon cœur, me disais-je. Effectivement, je l’étouffais en faisant de l’autre ma priorité, cette personne que je pensais être le facteur déterminant de mon bonheur, celle envers qui je me sentais capable de trouver ce dont j’avais besoin. Une introspection s’imposait ! Je devais m’atteler à l’effectuer, elle contribuerait à beaucoup de points positifs relatifs à mon développement personnel.
Cette initiative me guiderait sur le chemin de la guérison, du pardon de soi et enfin du véritable amour qui procure un bonheur sans entraves ni compromis, j’en étais persuadée. Pour aimer convenablement mon prochain partenaire, je devais me réintroduire à moi-même, avant de songer à l’introduire dans ma vie. J’ai alors décidé de me focaliser sur moi et investir du temps à corriger les failles qui impactaient négativement ma vie de femme.

« Se choisir c’est aménager un espace propice à notre guérison » – Diane 

Ma phase de guérison a débuté en 2016 par un acte ô combien providentiel envers moi-même : implorer Dieu, m’humilier devant sa face et lui demander pardon notamment pour ne pas avoir fui l’impudicité.
J’espérais qu’il comprenne que ma dépendance affective me poussait à être aimée à tout prix. En outre, je recherchais en permanence la protection dans les bras d’un homme, qu’il m’enlace, me câline et me rassure que tout ira bien, c’est dû aux agressions que j’avais subies, c’est ce qui m’incitait à maintenir des relations qui ne contribuaient ni à mon épanouissement ni à mon évolution, j’étais vide. Pourtant la seule personne qui pouvait combler ce vide que je ressentais, de son amour inconditionnel, soulager mes fardeaux, essuyer mes larmes, assurer ma sécurité, était bien Dieu lui-même.
Alors, je me suis agenouillée et je lui ai adressé une prière, en lui promettant de ne plus entretenir de relation jusqu’à ce que je sois, si possible, entièrement restaurée, pour ce faire, je mettais un terme à toute relation amoureuse et sexuelle avec un homme, car pour moi c’était la meilleure façon de guérir, en me concentrant sur moi, mes objectifs et en découvrant qui je suis.
Je renouais de ce fait l’alliance que j’avais rompue avec lui dans un élan de colère abyssale, à la suite de mon agression commise par la prostituée céleste Lajoie Mbanza et ses clébards de la gloire, qui ne méritent pas d’être mentionnés tant ce sont des déchets à qui je souhaite la pire mort qui existe sur Terre et les pires épreuves de la tombe !!
C’est ainsi qu’à 30 ans je m’introduisais dans ma « safe place », l’âge où certaines femmes s’infligent une pression pour s’accomplir tout en promenant des inquiétudes sur leur situation amoureuse et leur horloge biologique, j’ai pris une décision seule chez moi en présence de Dieu,  qui se révèlera être parmi les plus importantes et matures de ma vie : je m’engageais le cœur serein dans le célibat et la pratique de l’abstinence.
Je tiens à souligner, sans vouloir me justifier, que cette décision n’a pas été prise parce que je vivais une vie sexuelle trépidante et éparpillée, loin de là, je suis une personne assez chaste. Ma priorité était d’éviter de revivre ce que j’ai enduré en termes de traumatisme, de dépendance affective, d’humiliation, de honte, de négligence dans mes relations passées, et en guérir. Etre la meilleure version de moi-même pour donner le meilleur de moi-même à mon futur époux, une femme qui a pleinement pris le contrôle et la mesure de ce qu’elle offre à l’autre.
Cela m’a donc conduit à m’investir personnellement dans l’apprentissage de soi, de l’amour et la sexualité, afin d’éviter de répéter les mêmes erreurs ou de (re)tomber dans certains pièges.

Investir en soi pour mieux me connaître et mettre en lumière mes forces et mes faiblesses

La femme que je devenais était le fruit des choix que je faisais dans ma vie amoureuse, bien loin de la vision que Dieu a de moi en tant qu’Être merveilleux, femme de valeur ! Mon état émotionnel dépendait souvent de la manière dont mon partenaire me considérait et me traitait ! J’étais dans une prison d’émotions négatives. Il fallait m’en libérer et travailler sur moi. Un leitmotiv m’aidait à avancer en ce sens : je suis responsable de mon bonheur, un partenaire le prolongera.
À la découverte de moi-même, entre nouvelles activités, apprentissages, dénonciation de « The son of Baphomet », sa clique de démons et Eddy Malabar, parce que j’étais obligé d’extraire cette bile composée de traumas, de haine, de peine.
Je cultivais l’amour de soi autant que je pouvais, en pratiquant du sport, en rééquilibrant mon alimentation, en priant régulièrement et en voyageant.
Je m’interrogeais en notant dans un cahier les raisons de certaines décisions prises dans mes relations, j’analysais ma vie professionnelle, mes finances, ma spiritualité, tout ceci en restant bienveillante mais ferme envers moi-même, sans jamais me flageller. Les réponses étaient stupéfiantes ! Une chose était certaine, après cet exercice, je refusais de revivre les situations compliquées du passé, convaincue de mériter mieux car je m’investissais pour cela. Je n’userai plus de stratagèmes pour que l’on m’aime comme je suis !
La restauration est impossible sans identifier ses forces et ses faiblesses, j’ai conclu dans cette démarche qu’il urgeait de me détacher du besoin profond de l’approbation et l’attention de l’autre et de rejeter cette tendance à baser mon estime sur les relations avec un homme, en bref, j’ai cessé d’avoir des comportements qui me détruisaient.
Sincère, douce, déterminée, disciplinée, proactive, responsable, résiliente, intelligente, discrète, sont quelques unes des qualités qui me définissent, c’est femme super cool que je décidais donc de mettre le plus souvent au devant de la scène.
Ce réajustement m’impactait positivement, dans ce processus de développement personnel j’entrevoyais l’espoir d’une nouvelle et belle histoire d’amour telle que je l’imaginais, alors que j’y étais hostile depuis des années…

Une personne disposée à aimer laisse son cœur s’ouvrir à l’amour

L’amour représente un élément essentiel à mon bien-être, mon développement et mon épanouissement, en ce temps j’en ressentais le besoin, je le voulais, j’étais extra prête et savais exactement ce que je voulais.
Durant ma période de célibat et d’abstinence, j’ai eu amplement le temps de définir clairement mes perspectives en matière de relations amoureuses et de sexualité. Pour recevoir cet amour et le reconnaître je devais l’incarner afin d’être par la suite en mesure de le partager avec mon partenaire. J’estimais avoir effectué un travail de fond sur mes traumas pour le solliciter, et m’y ouvrir pour le recevoir. Mes blessures n’alterneront plus ma réflexion, je l’ai renouvelée en intégrant que l’autre, mon mari, me complémentera il ne sera pas mon souffle de vie, la manière dont il aura choisi de m’aimer et de me percevoir ne me définira pas ! Plus de remise en question parce qu’on m’aura offensée, je ne porterai plus le fardeau des opinions négatives à mon endroit qui iraient à l’encontre de la valeur que je me donne !

Vous savez, il est crucial de ne pas négliger l’étape de guérison pour construire une relation saine. Cependant, j’ai appris qu’une restauration n’est jamais tout à fait complète, cette vérité révèle que l’autre peut être le moteur de notre guérison, nous soutenir pour avancer et contribuer de manière égale à notre bonheur. La restauration est un travail constant qui se réalise aussi lorsque nous sommes en couple, et il ne faut pas hésiter à offrir une nouvelle chance à l’amour, même s’il manque un minuscule fragment de notre cœur brisé que nous n’arrivons pas à recoller, il ne faut pas s’en soucier Dieu enverra cette personne spéciale pour le remplacer.
Cette révélation me motivait davantage pour ne plus appréhender l’éventualité de me remettre en couple, par crainte et manque de confiance en soi. Il n’y en avait aucune raison d’ailleurs, tous les hommes ne sont pas pareils. Consciente d’être une belle femme créée avec amour par Dieu, mon corps, mon visage, la couleur ébène de ma peau, tout reflète le temps qu’il a consacré pour parfaitement me dessiner. En complément, j’ai un bon cœur disposé à aimer de nouveau. Oui, j’étais prête à mettre fin à ma période de célibat et d’abstinence qui avait duré tenez-vous bien, 8 ans !

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« La renaissance s’opère lorsque l’on embrasse pleinement notre véritable essence » – Diane

C’est une grâce que d’avoir réussi à rester célibataire et abstinente pendant 8 ans ! Je suis fière de pouvoir affirmer que j’ai une discipline sexuelle infaillible ! Quelle femme exceptionnelle je suis !
Je ne plaisante pas avec les relations sentimentales et sexuelles, car elles impliquent le cœur et notre corps, je suis le genre de femme qui a besoin d’entretenir une relation sérieuse, d’être éprise, pour avoir des rapports avec son partenaire. Cela me procure une assurance qui va au-delà du simple désir. Inutile de me classer dans la catégorie des plans d’un soir, je deviendrai très vite compliquée car je ne saurai pas tenir ce rôle. M’engager dans des moments aussi intimes uniquement par envie, non,  cela ne me ressemblais pas et c’est toujours le cas, puis, je refuse que ma dignité soit bafouée et que l’on me manque de respect après m’avoir touchée. C’est une blessure que je ne souhaite à aucune femme, surtout si l’acte est posé par l’homme dont nous sommes amoureuses !
Pour ceux qui s’interrogeraient sur la gestion de mes désirs charnels et si je pratique la masturbation, je répondrais que c’est en effet une épreuve hors normes que je parviens à surmonter en développant un contrôle mental sur mon corps, oui oui. Puis je reçois de nombreux messages de prétendants potentiels en « DM » ou « inbox » si vous préférez, que je pourrais sélectionner ou même texter un ex afin qu’il passe une ou plusieurs nuits avec moi et assouvir mes envies, au lieu de faire du « touche pipi », les opportunités ne manquent pas et ne m’intéressent pas ! La préservation de mon intimité est essentiel. L’exploration de mon corps, est un échange que je réserve à un partenaire de confiance, car ça rentre dans le cadre de petits jeux entre adultes consentants.
Cette marche a été bénéfique à bien des égards. Elle m’a permise de me concentrer sur mes objectifs, de guérir mes blessures intérieures, celles de l’âme, avec l’aide précieuse de Dieu tant les incisions étaient profondes. JE SUIS TOUJOURS ABSTINENTE et sans contestation sur la bonne voie. Ah oui oui.
J’ai confronté les conséquences de mes choix avec bravoure même s’ils me dégoutaient par moment. Certains « démons » ont été pulvérisés, quelques-uns subsistent, mais je sais que tout est accompli.
Dans ce périple salvateur, j’ai retrouvé mon essence, car se réapproprier son Être, c’est renaître (en tout cas je l’ai bien placé celle-là !).

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À la sortie de cette lecture, je vous souhaite de toujours être fière des décisions que vous prendrez peu importe le qu’en-dira-t-on et la pression qu’on vous imposera. Gardez vos yeux rivés sur vos objectifs.

En espérant que vous aviez apprécié lire mon témoignage, mille bisous !

Rédigé par Dianetexte protégé par des droits d’auteur.

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